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Patrice de Colmont - Sylvie Bourgeois Harel - Paul Watson - Château de La Mole

Patrice de Colmont - Sylvie Bourgeois Harel - Paul Watson - Château de La Mole

Depuis que j'ai créé la chaîne YouTube Marcelline l'aubergine pour parler de la nature (j'abhorre le mot écologie qui est devenu un dogme pour faire peur aux citoyens et les assaillir de taxes abusives puisque aucune mesure véritable pour réduire la pollution industrielle au niveau mondial n'a été réellement prise), j'ai appris que l'homme a besoin du ver de terre pour vivre mais que le ver de terre n'a pas besoin de l'homme, que le requin est moins meurtrier que le moustique qui, dans les années 90, tuait une personne toutes les trente secondes, qu'un végétalien qui roule en voiture pollue moins qu'un carnivore qui circule à vélo, que les cochons mangent plus de poissons que les requins car 40% des poissons pêchés servent à nourrir les animaux d'élevage, que 80 millions de requins sont tués chaque année, qu'une baleine défèque trois tonnes de déchets par jour, lesquels déchets nourrissent le plancton, que 300000 baleines ayant été décimées au vingtième siècle, 50% du plancton a disparu, qu'il faut entre 550 à 700 litres d'eau pour produire un kilo de viande de boeuf, 1277 litres d'eau pour produire un kilo de blé, 287 litres pour un kilo de pommes de terre contre 574 litres pour un kilo de pommes de terre congelées, qu'une chasse d'eau consomme 12 litres, une douche 60 litres, qu'il faut 4900 litres par jour pour habiller, nourrir, se faire déplacer un Français, alors qu'à son domicile celui-ci ne dépense que 4% d'eau douce de la planète contre 90% qui ont utilisées pour l'agriculture et l'industrie, que la fabrication d'une voiture nécessite 400000 litres d'eau, d'une micro-puce 32 litres et d'un ordinateur 20.000 litres, que les semences OGM sont un crime contre l'humanité, que 75% du patrimoine mondial des semences anciennes et reproductibles avaient disparu, que le chat est le seul animal domestique qui peut revenir à la vie sauvage, qu'une ville doit avoir un rat par habitant pour rester saine dans son rapport gaspillage-nettoyage, que le rat s'autorégule en fonction de l'alimentation qui est à sa portée, si la nourriture se faire rare, la femelle va se refuser au mâle afin qu'il ne puisse pas la féconder, en revanche, s'ils vivent dans l'abondance, ils vont se développer en masse, que les arbres communiquent entre eux au moyen d'odeurs et de signaux électriques, que leur réseau racinaire leur permet d'échanger des informations sur les nuisibles, qu'ils peuvent ainsi mettre en place des stratégies de défense collective contre des insectes agresseurs ou une sécheresse, que les chimpanzés du Gabon utilisent cinq types de bâton ayant chacun sa fonction d'outil pour attaquer les ruches et s'emparer du miel, un pilon, un élargisseur, un perforateur, un collecteur et une cuillère, qu'ils savent anticiper et planifier les différentes étapes d'attaque, que le chevreuil peut sauter 1m50 à l'arrêt sans prendre d'élan, que les chauves-souris mangent jusqu'à 3000 moustiques par nuit, et qu'une abeille produit un gramme de miel dans toute sa vie.

Sylvie Bourgeois

Patrice de Colmont - Sylvie Bourgeois Harel - Pierre Rabhi - Lablachère. Ardèche

Patrice de Colmont - Sylvie Bourgeois Harel - Pierre Rabhi - Lablachère. Ardèche

Sylvie Bourgeois Harel - Patrice de Colmont - Paul Watson - Yana Watson - Le Club 55

Sylvie Bourgeois Harel - Patrice de Colmont - Paul Watson - Yana Watson - Le Club 55

Paul Watson - Yana Watson - Sylvie Bourgeois Harel - Patrice de Colmont - Le Club 55

Paul Watson - Yana Watson - Sylvie Bourgeois Harel - Patrice de Colmont - Le Club 55

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Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine - Le Club 55

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine - Le Club 55

Sylvie Bourgeois Harel et Marcelline l'aubergine dans Pharmavie - Interview par France Subervie

Sylvie Bourgeois Harel et Marcelline l'aubergine dans Pharmavie - Interview par France Subervie

Sylvie Bourgeois Harel et Marcelline l'aubergine dans Pharmavie - Interview par France Subervie

Sylvie Bourgeois Harel et Marcelline l'aubergine dans Pharmavie - Interview par France Subervie

Un article de France Subervie pour Pharmavie, mars 2019, mensuel destiné aux pharmacies.

Sylvie Bourgeois Harel et Marcelline l'aubergine dans Pharmavie - Interview par France Subervie

Sylvie Bourgeois Harel et Marcelline l'aubergine dans Pharmavie - Interview par France Subervie

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine - Pastis - La Ferme des Bouis - Ramatuelle

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine - Pastis - La Ferme des Bouis - Ramatuelle

Marcelline l'aubergine et Sylvie Bourgeois Harel au château de La Mole - Var

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Pierre Rabhi entouré au château de La Mole par Françoise Rual, Maurice Freund, Sylvie Bourgeois Harel, Patrice de Colmont, Bernard Chevilliat, Nuriel Chevilliat, Caroline Bourret et Max Tortel. Mars 2019

Pierre Rabhi entouré au château de La Mole par Françoise Rual, Maurice Freund, Sylvie Bourgeois Harel, Patrice de Colmont, Bernard Chevilliat, Nuriel Chevilliat, Caroline Bourret et Max Tortel. Mars 2019

Sylvie Bourgeois Harel - Pierre Rabhi - Marcelline l'aubergine

Sylvie Bourgeois Harel - Pierre Rabhi - Marcelline l'aubergine

« J’ai souhaité créer un Fonds de Dotation pour répondre aux nombreuses sollicitations, aux demandes d’aides ou de soutien qui nous parviennent. Ce Fonds n’a pas vocation à se substituer aux structures qui existent déjà et remplissent bien leurs tâches. Mais il ambitionne de répondre efficacement et rapidement à des projets en lien direct avec l’agroécologie. Il est impératif que nous puissions continuer de propager l’agroécologie, technique agronomique mais aussi éthique de vie. Pour cela nous avons évidemment besoin de moyens financiers représentatifs de l’énergie collective qui nous permet d’aider à aider, de poursuivre et d’amplifier les actions de formation ou de transformation, au nord comme au sud. C’est là tout mon engagement en faveur de l’humain et de la nature. »

Pierre Rabhi

Sylvie Bourgeois Parice de Colmont Le Club 55 Ramatuelle Pampelonne

Sylvie Bourgeois Parice de Colmont Le Club 55 Ramatuelle Pampelonne

Sylvie Bourgeois Harel - Pierre Rabhi - Maurice Freund - Château de La Mole

Sylvie Bourgeois Harel - Pierre Rabhi - Maurice Freund - Château de La Mole

Sylvie Bourgeois Harel - Pierre Rabhi - Château de La Mole

Sylvie Bourgeois Harel - Pierre Rabhi - Château de La Mole

Lumière du Sud - Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine

Lumière du Sud - Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine

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MON PAPA PAS LÀ. Brèves enfances (recueil de nouvelles) Au Diable-Vauvert. 2009

Ce qu’il y a eu de bien avec mon papa quand je l’ai revu pour la première fois depuis trois ans, c’est qu’il n’a pas pleuré. Ça m’aurait ennuyée qu’il se mette à avoir des larmes. Je n’aurais pas su comment le consoler car moi-même, je n’étais pas loin de sangloter. Non, il s’est bien tenu. Comme moi. On ne s’est pas dit qu’on était malheureux de cette situation, ni que l’on s’était beaucoup manqué pendant tout ce temps. C’est long, je crois, trois ans. J’ai dix ans et la dernière fois que j’ai vu mon papa, j’avais sept ans et même si c’était l’âge de raison et que pour l’occasion, il m’avait offert un beau vélo et un piano, je ne me souviens plus très bien comment j’étais. Je crois que j’étais très petite, alors que maintenant je suis grande, c’est bien simple, je rentre en sixième l’année prochaine.

 

C’est un gentil papa mon papa, mais ce n’est pas un papa causant. En même temps, je le comprends car moi-même, je n’aime pas devoir expliquer comment je vais, ni si j’ai bien travaillé à l’école ou déjà un fiancé. Il m’a emmené dans un salon de thé pour prendre un goûter et je n’ai pas osé lui poser de questions sur sa femme ou sa nouvelle maison et encore moins s’il voulait un autre enfant ou me voir plus souvent. Je lui ai juste dit que j’avais arrêté le piano pour jouer du saxo et que j’allais à la piscine deux fois par semaine.

 

J’ai trouvé qu’il avait changé mon papa, il avait la peau de son visage plus rose, comme celle des bébés et aussi un regard moins fatigué qu’avant. Mais il avait l’air de s’ennuyer assis dans ce café avec moi. En même temps, on n’avait plus l’habitude de passer du temps ensemble, c’était comme si l’on avait été gêné d’être père et fille et pourtant, on était bien à rester ainsi sans rien se dire.

 

C’est peut-être ça être de la même famille, se tenir serré sans se parler et attendre que le temps passe jusqu’à ce que l’on devienne vieux.

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Quand j’avais un an, ma maman, pour plaire aux parents de mon papa, elle a fait couper mon zizi. C’est ma mamy maternelle qui me l’a dit. C’était ça ou ils ne leur donnaient plus d’argent pour leurs études. Mon papa et ma maman étaient à la faculté quand je suis né, mon prépuce a payé leur scolarité. Quand ma mamy a appris que le rabbin m’avait coupé le zizi, ni une ni deux, elle m’a fait baptiser par le curé d’autant plus que le petit Jésus, c’est son meilleur ami, avec je crois Michel Drucker qu’elle ne rate jamais de regarder à la télévision. Elle m’a amené en cachette à l’église parce qu’il paraît qu’entre les Juifs et les Chrétiens, c’est parfois très compliqué. Ma maman a essayé plein de fois de me l’expliquer, mais je n’ai toujours pas compris. Pour moi, il y a l’amour et la haine, les copains et les cons, les bonnes notes et les punitions. Mais pour les chrétiens, il y a le Messie qui est venu les sauver, tandis que les juifs, ils l’attendent toujours. Les sauver de quoi ? Ma foi, je ne sais pas, mais je sais que ça fiche la confusion parce que Noël, on ne le fête pas pareil.

 

Pourtant quand je suis né, il paraît que ma maman, elle a tenu tête à mon papa en lui disant qu’il fallait qu’il laisse mon zizi tranquille et que je prendrai tout seul la décision de ma religion quand je serai suffisamment grand. Mais à cause de son manque d’argent, elle a fini par accepter de me faire couper. Faut dire, qu’elle était très jeune pour prendre la responsabilité d’un bébé né hors de toute religiosité.

 

Ma mamy m’a dit qu’après je n’avais pas arrêté de saigner et pendant même plusieurs jours. Le rabbin, je ne sais pas ce qu’il m’a fait, mais, il me l’a mal fait car j’ai dix ans et je n’ai toujours pas de zizi. Enfin, si j’ai un zizi, mais un tout petit. A la plage, mon maillot de bain, il ne fait pas de bosse. Alors que celui de mon copain David, oui. Pourtant David, il est juif. Moi je ne le suis qu’à moitié. C’est comme pour mon zizi, je n’en ai qu’une moitié. Je serai peut-être toute ma vie partagé. David, lui son bout de peau, c’était clair et net qu’il fallait le lui couper. Moi, on a hésité et du coup, je suis tout plat. Comme une fille. 

 

Les filles, je m’y intéresse. Évidemment. Brigitte, elle voulait toujours que je l’embrasse. Alors on l’a fait une fois, à la plage. Quand je me suis frotté contre elle, elle a ri en me disant qu’avec David, elle sentait son gros machin et qu’avec moi, c’était comme du gazon. Ou un truc comme ça. Ça m’a drôlement vexé et je suis allé pleurer vers ma mamy. C’est là qu’elle m’a raconté le rabbin qui m’a trop coupé. Avec leur religion, mon pauvre petit, ils t’ont bien esquinté, qu’elle n’arrêtait pas de répéter ma mamy adorée. J’étais bien embêté d’autant plus que mon papa a divorcé de ma maman quand j’avais cinq ans et que je ne vois plus jamais mes grands-parents du côté du rabbin. Je trouve que c’est un beau gâchis de zizi car mes cousins chrétiens, eux et bien, ils n’ont pas rien dans leur caleçon de bain. Leurs bosses de garçons, elles se voient bien. Ils veulent toujours qu’on fasse la compétition de celui qui pissera le plus loin, mais moi, j’ai trop honte de ne pas avoir la même religion qu’eux, alors j’ai dit à ma maman que je ne voulais plus jamais les voir. Elle n’a pas compris et elle m’a grondé d’être si méchant. Je ne suis pas méchant, je suis seulement pas pareil que les autres et ça me suffit pour souffrir et ne plus aimer personne.

 

Il y a un mois, j’ai glissé ma main dans la culotte de mon petit frère. Il a deux ans de moins que moi et sa zézette, elle est déjà plus grande que la mienne. Je lui ai dit qu’entre frères, nos quéquettes avaient bien le droit de jouer ensemble, et que comme la mienne était cassée à cause de la religion de papa qui n’était pas la même que celle de maman, il fallait qu’il m’aide à la réparer. Mais que ça devait rester notre secret.

 

Alors avec tout le sérieux des enfants, il a pris ma bistouquette et l’a touchée pour voir si je n’avais pas un bouton, ou une infection. Il a continué de l’ausculter bien sagement en se concentrant. L’entendre respirer très fort avec la bouche ouverte, c’est con, mais ça m’a foutu des frissons partout dans le dos. Des frissons où je sentais le plaisir caresser aussi le derrière de ma tête. Quand c’est devenu trop chaud, j’ai fermé les yeux et je lui ai demandé de frotter très fort mon zizi dans sa main. Il a fait ça tellement bien que je me suis mis à rêver que j’avais plein de petits frères qui criaient partout mon nom sur la plage. Quand le liquide est sorti, mon petit frère a été surpris et moi, j’ai été ébloui. Je lui ai dit merci docteur de m’avoir si bien soigné et que s’il savait se taire, on allait pouvoir bien se marrer tous les deux.

 

Depuis je ne pense qu’à ça et chaque jour, je trouve un moment où je lui demande de faire le médecin pour me sauver. Mon Messie, c’est lui. Mon petit frère, il vaut toutes les Brigitte de la terre. Maintenant quand je vais à la plage, je ne suis plus jamais triste d’avoir un petit zizi. Si jamais une fille, elle veut m’embrasser, et bien, pour me venger de mon infirmité, je la pousse dans le sable en lui disant qu’elle est trop moche pour moi. Et que même si on jouait au docteur, je n’en voudrais pas comme infirmière. Et quand elle se met à pleurer, je lui dis que c’est bien fait. Oui, c’est bien fait, je lui dis. Et je ris. Plus jamais une fille n’aura le droit de toucher à mon zizi. Voilà. J’aimerais tellement les enfants que je n’en aurais jamais. Voilà mon secret.

 

Extrait de Brèves enfances. Sylvie Bourgeois. Au Diable-Vauvert

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Patrice de Colmont - Marcelline l'aubergine - YouTube

Patrice de Colmont - Sylvie Bourgeois Harel - Club 55 - 2016

Patrice de Colmont - Sylvie Bourgeois Harel - Club 55 - 2016

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline - Château de La Mole - Var 83 - 2018

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline - Château de La Mole - Var 83 - 2018

Château de La Mole - Marcelline - Sylvie Bourgeois Harel - Var - 83 - Potager Bio

Marcelline l'aubergine sur YouTube - Les Monarchs - le Club 55

Patrice de Colmont -Marcelline l'aubergine - Château de La Mole - Var - YouTube

Patrice de Colmont -Marcelline l'aubergine - Château de La Mole - Var - YouTube

Lumière du Sud - Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline - château de La Mole - Maurice Carême - Le Chat et le soleil

Lumière du Sud - Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline - château de La Mole - Maurice Carême - Le Chat et le soleil

Le château de La Mole - 83350 La Mole - Massif des Maures - VAr

Le château de La Mole - 83350 La Mole - Massif des Maures - VAr

Patrice de Colmont - Marcelline l'aubergine - Château de La Mole - Var - YouTube

Patrice de Colmont - Marcelline l'aubergine - Château de La Mole - Var - YouTube

Cen Paca - Antoine Catard - Chauves-souris - Burin de Bechstein - Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline - Château de La Mole

Le château de La Mole - Var - 83 -

Le château de La Mole - Var - 83 -

Le château de La Mole - Var - 83310 - Vallée de La Mole - 2018

Le château de La Mole - Var - 83310 - Vallée de La Mole - 2018

Château de La Mole - Potager bio certifié Écocert - agroécologie - Var 83

Château de La Mole - Potager bio certifié Écocert - agroécologie - Var 83

Château de La Mole - Orages - Inondations - Var - Ramatuelle - 2018

Château de La Mole - Orages - Inondations - Var - Ramatuelle - 2018

Les voyageurs sans trace - Bernard et Geneviève de Colmont - Sylvie Bourgeois et Patrice de Colmont

Les voyageurs sans trace - Bernard et Geneviève de Colmont - Sylvie Bourgeois et Patrice de Colmont

Château de La Mole - Mes biquettes dans ma voiture électrique Blue Summer

Château de La Mole - Mes biquettes dans ma voiture électrique Blue Summer

Château de La Mole - Var - 83 - Vallée de La Mole

Château de La Mole - Var - 83 - Vallée de La Mole

Château de La Mole - Hiver - gelée blanche - Vallée de La Mole - Var 83

Château de La Mole - Hiver - gelée blanche - Vallée de La Mole - Var 83

Château de La Mole - L'écrivain Sylvie Bourgeois Harel - Vallée de La Mole - Var 83

Château de La Mole - L'écrivain Sylvie Bourgeois Harel - Vallée de La Mole - Var 83

Château de La Mole - L'écrivain Sylvie Bourgeois Harel - Vallée de La Mole - Var 83

Château de La Mole - L'écrivain Sylvie Bourgeois Harel - Vallée de La Mole - Var 83

Chauves-souris Burin de Bechstein endormie au château de La Mole

Chauves-souris Burin de Bechstein endormie au château de La Mole

Piscine naturelle - Château de La Mole - 83 - Var

Piscine naturelle - Château de La Mole - 83 - Var

Patrice de Colmont - Sylvie Bourgeois - Le Club 55 - Le château de La Mole

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Marcelline l'aubergine sur YouTube et Instagram

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Sylvie Bourgeois Harel - Lumière du Sud - Marcelline - Château de La Mole

Sylvie Bourgeois Harel - Lumière du Sud - Marcelline - Château de La Mole

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine - Prix Lilas 2018 - La Closerie des Lilas

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine - Prix Lilas 2018 - La Closerie des Lilas

Marcelline l'aubergine

une web-série sur YouTube créée par Sylvie Bourgeois.

Chaque matin, une aubergine se prend en photo avec un légume, un fruit ou un végétal sur la tête pour lutter pour la préservation des semences anciennes et reproductibles. C'est Marcelline sur Instagram et Facebook.

Marcelline, l’aubergine youtubeuse invitée à une soirée de Leonardo DiCaprio. VAR-MATIN

Pour libérer l’agriculture paysanne, cette youtubeuse raconte la vie conjugale d’une aubergine. WE DEMAIN

Quand une aubergine écrit à Nicolas Hulot... Mr MONDIALISATION

Marcelline, l’héroïne écolo et décalée à découvrir d’urgence. 18H39

Et Sylvie Bourgeois créa... Marcelline. L'EST REPUBLICAIN

Devenu vegan, Miroslav Siljegovic est un fan des aventures de Sylvie Bourgeois Harel et Marcelline l’aubergine. TECHNIKART

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PAN, en hommage à Danielle Cravenne, par Sylvie Bourgeois Harel

PAN

Pan ! Je suis morte. Pan! Pan ! Dans mon beau visage. Pan ! Pan ! Bon, ça va maintenant ? Pan ! Pan! C’est vraiment con, les hommes !

Quand je me suis levée ce matin, j’étais déterminée. Je n’avais pas fermé l’œil de la nuit tant j’étais excitée. Ah, il ne voulait pas divorcer ? Eh bien, il allait voir ce qu’il allait voir! Non mais, ce n’est pas parce qu’il fréquente le Tout-Paris qu’il va me dicter sa loi. Tout était organisé. Julie et Marc iraient chez ma mère. Ma lettre était rédigée. J’étais assez fière du passage où je traitais mon mari de bâton merdeux. Le salaud, quand j’y pense. J’ai embrassé Marc et Julie en leur promettant d’être de retour le soir-même pour regarder ensemble le journal télévisé de 20 heures.

— On va bien rigoler, je leur ai dit.

Je n’avais plus qu’à y aller. Je n’avais pas peur. J’étais en Dior. J’ai mis le fusil de mon mari dans mon Kelly. En trois pièces détachées dans mon Hermès. Je n’ai pas pris les balles. Je ne voulais pas tuer. Juste me faire entendre. Et divorcer. Zizi n’arrêtait pas d’aboyer.

 

— Mais qu’est-ce que tu veux, mon petit Zizi ? Mais oui, tu viens en voyage avec maman. Tu es trop mignon. Si seulement tous les hommes pouvaient te ressembler. Allez, hop, Zizi, monte dans la Mini de maman. Allez, hop ! Direction l’aéroport d’Orly.

Mon pauvre petit Zizi ! Il n’a rien dû comprendre. À l’embarquement, je l’ai mis dans mon Kelly sur les pièces du fusil. Les contrôleurs n’ont rien vu. En même temps, avec mon manteau Chanel, je n’avais pas une tête de criminelle. Zizi a été très sage, sauf au décollage. Je lui ai massé les oreilles. Les chiens n’aiment pas prendre l’avion, m’a dit un jour son vétérinaire qui a une émission à la télévision. Mon mari avait tenu à ce que le vétérinaire de Zizi soit connu. Pour mon mari, soit t’es connu, soit t’es riche, soit t’es rien. Pauvre con!

Après le décollage, je me suis enfermée dans les toilettes. J’étais très motivée. J’étais sûre que j’allais gagner. J’ai glissé mon enveloppe sous la porte, puis j’ai appelé l’hôtesse de l’air. Je voulais qu’elle donne ma lettre au commandant de bord. C’était simple, il devait la lire au journal de 20 heures ou je faisais sauter son avion. C’était pour de faux bien sûr, mais je leur ai fait croire que c’était pour de vrai. Zizi était avec moi. On a attendu longtemps. J’en ai profité pour lui faire faire son petit pipi. C’est ce qu’il y a de bien avec les Westies, ils nécessitent très peu d’entretien.

Soudain l’avion s’est posé. Quelqu’un a crié aux passagers de se dépêcher de débarquer. Je les ai entendus courir. Cela faisait beaucoup de bruit. Mon mari m’avait expliqué que pour faire connaître un produit, il fallait créer un événement suffisamment important pour que l’on en parle au journal de 20 heures. Mon produit, c’était l’humanité. Je voulais que le présentateur lise ma lettre qui demandait qu’on stoppe le nucléaire et la guerre du Kippour, et que l’on s’occupe enfin de l’écologie et de la nature. En post-scriptum, j’avais ajouté que je voulais divorcer et que mon mari, même s’il était l’ami du Président Pompidou, devait l’accepter. Je disais aussi qu’il me trompait depuis le début de notre mariage et que je méritais mieux.

L’avion est devenu très calme. J’étais fatiguée. Lasse. Cette journée m’avait épuisée. Je me souviens que j’étais triste. Très triste. Mes enfants me manquaient. Mon mari aussi. Il aurait su quoi me dire, quoi faire. On a frappé à ma porte. C’était le commandant de bord qui me disait que je pouvais sortir. Qu’il n’était pas armé. Qu’il était seul avec la chef hôtesse et un steward. Que ma lettre était très belle et que le gouvernement était en train de chercher une solution pour la télévision.

Je tremblais. J’avais froid. Je voulais mon mari. J’ai ouvert la porte. Le commandant m’a regardée, étonné. Il pensait peut-être que j’étais un monstre sanguinolent et bavant ? N’importe quoi, j’étais parmi les plus belles femmes de Paris. Il a pris mon Kelly. Quand il a vu mon fusil en pièces détachées, il m’a de nouveau regardée en hochant la tête. Il pensait quoi? Que j’allais le faire sauter, son avion ? Il m’a assise au premier rang de l’appareil. Zizi était sur mes genoux. Je pleurais. La tête me tournait. Je voulais mon mari.

— Monsieur le commandant de bord, je lui ai dit, pouvez-vous s’il vous plait téléphoner à mon mari pour lui expliquer ce que j’ai fait? Voici son numéro. Mon mari est un homme très important. Téléphonez-lui qu’il vienne me jeter en prison. Vous savez, je ne voulais pas le faire tomber, votre avion. Je veux juste que la vie soit meilleure. Si personne ne s’occupe de prendre soin de notre planète, nos enfants vivront dans quoi, monsieur le Commandant de bord ?

— Vous avez faim, madame ? m’a demandé la chef hôtesse.

Je l’ai regardée, sans répondre.

— Ou soif peut-être ? Votre mari va arriver. Il va venir vous chercher. Vous devez l’attendre ici. Sans bouger. En l’attendant, mangez ou buvez quelque chose.

— Pourquoi pas ? j’ai répondu. Je voulais lui montrer que j’étais conciliante.

La chef hôtesse a caressé la tête de Zizi qui s’est mis à grogner. J’aurais dû me méfier. C’était la première fois que mon chien, plutôt mondain, grognait.

Quatre hommes équipés façon armée sont montés m’apporter à manger. J’allais les remercier quand soudain j’ai remarqué, caché sous leur plateau-repas, le canon d’un fusil.

Pan ! Je suis morte. Pan! Pan ! Dans mon beau visage. Pan! Pan! Bon, ça va maintenant. Pan! Pan! C’est vraiment con, les hommes !

Sylvie Bourgeois Harel

J’ai écrit cette nouvelle, Pan, en souvenir de Danielle Cravenne, l’épouse de Georges Cravenne, le créateur, entre autres, des César, Molière et 7 d’Or, qui a été mon beau-père pendant une quinzaine d’années lorsque je vivais avec Charles, son fils aîné. Je n’ai bien sûr pas connu Danielle, j’étais encore une enfant lors des faits, mais sa tragique histoire m’a touchée. Le 18 octobre 1973, Danielle avait tenté de détourner un avion pour négocier l’arrêt de la sortie du film Rabhi Jacob, de Gérard Oury, elle trouvait indécent toute cette promotion en pleine guerre du Kippour, d’autant qu’elle militait pour la paix entre les antagonistes. Son époux a intenté deux procès pour réhabiliter sa femme, procès qu'il a perdus. Son avocat, Georges Kiejman, l'a dissuadé d'en intenter un troisième.

Ma nouvelle Pan est parue dans mon recueil On oublie toujours quelque chose, pour le commander, merci de m'envoyer un mail à : slvbourgeois@wanadoo.fr

Danielle Cravenne

Danielle Cravenne

Sylvie Bourgeois Harel - Chateau de La Mole - Golfe de Saint-Tropez

Sylvie Bourgeois Harel - Chateau de La Mole - Golfe de Saint-Tropez

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Patrice de Colmont - Sylvie Bourgeois Harel - Paul Watson- Le Club 55

Patrice de Colmont - Sylvie Bourgeois Harel - Paul Watson- Le Club 55

Patrice de Colmont - Marcelline l'aubergine - Sylvie Bourgeois Harel - Le Club 55 - Anniversaire

Patrice de Colmont - Marcelline l'aubergine - Sylvie Bourgeois Harel - Le Club 55 - Anniversaire

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine - Ferme des Bouis - Ferme du Club 55

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine - Ferme des Bouis - Ferme du Club 55

Elsa Pataky - Sylvie Bourgeois Harel

Elsa Pataky - Sylvie Bourgeois Harel

Sylvie Bourgeois Harel

Sylvie Bourgeois Harel

Sylvie Bourgeois Harel - Patrice de Colmont - Le Club 55

Sylvie Bourgeois Harel - Patrice de Colmont - Le Club 55

Sylvie Bourgeois Harel - Patrice de Colmont - Le Club 55

Sylvie Bourgeois Harel - Patrice de Colmont - Le Club 55

Patrice de Colmont - Sylvie Bourgeois - Le Club 55

Patrice de Colmont - Sylvie Bourgeois - Le Club 55

Sylvie Bourgeois Harel - Pierre Rabhi - Le Club 55 - Club 55 Cup

Sylvie Bourgeois Harel - Pierre Rabhi - Le Club 55 - Club 55 Cup

Patrice de Colmont - Marcelline l'aubergine - Le Club 55 - Pampelonne - Ramatuelle

Patrice de Colmont - Marcelline l'aubergine - Le Club 55 - Pampelonne - Ramatuelle

Patrice de Colmont, au Club 55, raconte la pollution aux hydrocarbures arrivées sur la plage de Pampelonne à Ramatuelle en octobre 2018.

Patrice de Colmont, au Club 55, raconte à Marcelline comment il choisit ses produits pour son restaurant de Ramatuelle sur la plage de Pampelonne.

Patrice de Colmont, au Club 55, explique à Marcelline l'importance de l'herbier de Posidonie pour lutter contre l'érosion sur la plage de Pampelonne à Ramatuelle.

Marcelline découvre le Club 55, propriété de Patrice de Colmont et de sa soeur Véronique de Colmont, partenaire de sa chaîne YouTube Marcelline l'aubergine afin de parler de la nature.

Patrice de Colmont - Sylvie Bourgeois Harel - Le Club 55 - Partenaire de Marcelline l'aubergine

Patrice de Colmont - Sylvie Bourgeois Harel - Le Club 55 - Partenaire de Marcelline l'aubergine

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine - Le Club 55 - YouTube

Sylvie Bourgeois Harel - Marcelline l'aubergine - Le Club 55 - YouTube

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Sylvie Bourgeois - Château de La Mole - Patrice de Colmont

Sylvie Bourgeois - Château de La Mole - Patrice de Colmont

Page 77 (extrait)... — Tu sais, dit Sophie à Géraldine, dépitée, souvent ce qui plaît aux hommes, c’est notre disponibilité. Regarde Laurent, il a couché pendant deux ans avec son assistante. Pourquoi ? Parce qu’il était un gros bourrin avec une sexualité de gros bourrin qui avait besoin de se vider les couilles régulièrement, ce qu’il ne faisait plus depuis longtemps avec bobonne. Et comme son assistante était là avec son vagin grand ouvert prêt à accueillir le puissant businessman, persuadée que la réussite professionnelle de Laurent déteindrait sur sa pauvre petite vie de merde, rêvant de tomber enceinte pour toucher du fric, il a sauté dedans. Je me demande comment il a pu coucher avec cette nana qui ne ressemble à rien, ou alors à un camion, ajoute Sophie, énervée, face à Géraldine qui ne peut pas placer un mot. En même temps, continue-t-elle sur sa lancée, c’est aussi bien qu’il ait couché avec cette fille dont il ne pouvait pas tomber amoureux, parce que s’il était sorti avec une femme comme moi, il aurait divorcé pour vivre avec elle, il aurait été heureux et je n’aurais jamais pu le récupérer. Et si je l’appelais ?...

 

Page 78 (extrait)...

— Regarde qui est là ! L’architecte ! Viens, on va boire un verre avec lui, propose Géraldine avec tact et fermeté pour calmer Sophie. Tu as raison, il est vraiment mignon. Je te laisse faire le boulot pour le brancher avec moi, ajoute-t-elle en se redonnant un coup de brosse dans ses cheveux noirs ondulés, avant de se diriger droit sur Gaspard qui hurle :

 

— Il y a trop de sexes où je veux habiter pour me limiter à un seul endroit, explique-t-il d’une voix forcée qui trahit son état d’ébriété. Tu comprends, Francesco, chaque nouvelle fille que je rencontre est une maison dans laquelle je veux loger mon intimité. Je t’assure, l’homme n’a rien inventé de mieux que le corps de la femme comme habitation. C’est la maison idéale ! Je rentre me coucher par son petit trou. Je réfléchis entre ses seins. Je crée entre ses reins. Je dessine sur ses fesses. Je construis entre ses cuisses ! Et avant de la quitter, je nidifie sa chatoune.

 

Apercevant Sophie qui le regarde horrifiée à l’entrée du café, il passe devant Géraldine sans la voir alors qu’elle s’apprêtait à lui faire la bise, et saisit Sophie dans un grand câlin pour l’entraîner à l’intérieur.

 

— Viens, ma petite colombe ! Je te paye un canon, dit-il en levant son verre.

 

Sylvie Bourgeois Harel dans le Tropézien

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Sylvie Bourgeois Harel - Roman Sophie à Saint-Tropez

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Patrice de Colmont, Sylvie Bourgeois, Paul Watson au Club 55 à Ramatuelle pour Le Tropézien

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Sylvie Bourgeois Harel au restaurant le Quai des Artistes à Moanco

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Sylvie Bourgeois Harel en dédicace à l'hôtel de Paris à Saint-Tropez

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